Annonceurs

imprimer

texte

[ Manger santé coûte trop cher ]

18 septembre 2009   |   Kristin Laird

Les Canadiens sont conscients des dangers de l’obésité, mais beaucoup de familles à faible et moyen revenus sont freinées par le coût des denrées quand vient le moment de choisir des aliments santé, selon la dernière édition du Consumerology Report produite par Bensimon Byrne.

Ce sondage national, mené par Gandalf Group pour l’agence torontoise, révèle en effet que le coût élevé des aliments empêche les Canadiens de manger sainement.

Selon le rapport, 55 % des familles citent le prix comme plus important obstacle à une alimentation santé, suivi du manque de volonté, de la disponibilité des aliments sains, du manque de temps et du dérangement.

«Le Consumerology Report de ce trimestre montre que la nourriture et l’alimentation sont une préoccupation importante au pays», dit Jack Bensimon, président de Bensimon Byrne. «Les Canadiens s’inquiètent des aliments transformés et de l’obésité, et cherchent activement des moyens de mieux s’alimenter.»

Les aliments produits localement, entiers et non transformés sont les attributs qui motivent le plus les consommateurs à la recherche d’options santé.

Le mouvement pour privilégier les aliments locaux a gagné de nombreux adeptes et est considéré comme le choix le plus santé. Sur les participants au sondage, 96 % se montrent très favorables à la présence d’aliments produits localement dans les restaurants et à l’épicerie.

Les Canadiens d’âge moyen et plus vieux voient les additifs et les méthodes de production impliquant le sodium, les hormones, les agents de conservation, les antibiotiques et la possibilité de contaminer les aliments comme une menace beaucoup plus grande que les jeunes. Ces derniers sont pour leur part plus soucieux de l’obésité et du manque d’activité physique.

Selon le rapport, les consommateurs portent très attention aux informations nutritionnelles et relatives à la santé sur les emballages, et 83 % des Canadiens font confiance à ces indications.

Même si la plupart des consommateurs sont au fait des recommandations du Guide alimentaire canadien et se fient à lui, ils trouvent difficile de s’y conformer. Seulement 7 % des Canadiens ne connaissent pas le Guide.

En gros, les Canadiens sont plus préoccupés par le contenu quotidien de leur assiette que par la grippe H1N1 ou la qualité des soins de santé; les deux tiers des répondants considèrent l’obésité comme un danger potentiel pour eux-mêmes ou leur famille.

More ways to get Marketing Magazine
Marketing QC